effectué une recherche
approfondie auprès de son école maternelle rue Cambrella à Yerres,
ou après s'être résolument
tournée vers des causes
encore plus nobles en se
joignant aux 9385
signataires d'un appel pour
défendre le Palais de la Découverte en danger ou après être
intervenue dans les
forums Brest Métropole
Océane , Alexis se demandait si la compréhension des processus physiques à la surface de la mer n'était
pas nécessaire pour appréhender les interactions
océan-atmosphère qui ont des conséquences sur la météorologie et le climat de la planète.
En effet, ces interactions entraînent des échanges d'énergie, de quantité de mouvement et de gaz entre l'océan et l'atmosphère;
dans ces conditions pourquoi ne pas alors
s'intéresser au couplage vent/vague/déferlement car la télédétection pourrait offrir un moyen unique d'étudier la surface de la mer sur l'ensemble du globe et le développement de capteurs aux capacités sans cesse accrues augure de belles perspectives pour l'avenir de l'observation des océans depuis l'espace?
Ainsi, sur la base de ses analyses, Alexis Mouche a pu proposer un modèle électromagnétique qui prenne en compte les effets du déferlement, qui couvre une gamme d'incidence de 0 degré à 50 degrés et qui soit capable de reproduire les sections efficaces radars dans les deux polarisations directes en fonction de la vitesse et de la direction du vent.
Alexis a pu alors ensuite comparer son modèle aux modèles empiriques de type CMOD.